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Caisse unique ou statu quo : le débat suisse sur l’assurance maladie s’est longtemps figé sur ce choix binaire. Pourtant, entre ces deux options, des cantons, des assureurs et des hôpitaux expérimentent déjà d’autres façons de faire. Ni révolution institutionnelle, ni immobilisme : voici trois pistes concrètes, actuellement testées sur le terrain, qui dessinent une troisième voie…
Le débat sur l’assurance maladie en Suisse tourne toujours autour du même choix binaire : caisse unique ou statu quo. Mais sur le terrain, des cantons, des assureurs et des hôpitaux testent déjà d’autres pistes.
Dans notre dernier dossier, on décortique trois expériences bien réelles :
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Un hôpital du Jura bernois où, fait inédit en Suisse, un assureur siège directement au conseil d’administration.
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Pourquoi la transparence tarifaire est un levier clé, alors que des conflits entre assureurs et cliniques ont déjà privé des patients genevois de remboursement.
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Les contrats collectifs d’entreprise, bientôt accessibles aux PME via un système de pool, avec jusqu’à 10% de rabais sur la complémentaire.
Coût de l’assurance maladie : les pistes qui marchent déjà
Quelle piste vous semble la plus prometteuse pour freiner la hausse de vos primes ? Votre entreprise propose-t-elle déjà un contrat collectif ?
Il faudrait mettre en place la
- mutualisation des caisses frontalières et non résident
- ainsi que la nationalisation des couts des primes par tranche d’âge et non les définir par canton
- bénéficier de contrat collectif pourrait être un avantage ou bénéficier de regroupement familial
Bonjour @FunnyDjo ,
Effectivement, le mécanisme qui est à l’étude d’appliquer “la compensation des risques” pour les contrats LAMal des frontaliers devrait aboutir a un resserrement des prix. On devrait ne plus avoir d’aussi grandes différences de prix "LAMal frontalier” entre les caisses. Ce n’est pas encore une mutualisation, mais on devrait en savoir plus fin 2027.
C’est vrai que des primes si différentes par canton peut étonner. Il faudra attendre quelques années de plus pour qu’un contribuable des Grisons accepte de voir ses impôts augmenter pour contribuer aux frais des visites aux hôpitaux romands comme les CHUV ou HUG. ![]()
En effet, les rabais pour les reggroupements de contrats “famille” ne sont pas assez mis en avant par les compagnies. Elles devraient plus le faire.
Pour ce qui est des contrats collectifs (participation de l’entreprise à la facture d’assurance de leurs employés), la concurrence internationale et la difficulté des entreprises à retenir et atirer les employé devrait développer cette option. Lors de cette rentrée, j’imagine que de nombreux RH vont étudier l’option “contrat collectif” pour leur entreprise.
Pourquoi les clients n’affluent-ils tous pas aux caisses les moins chères?
Ou bien les prestations sont-elles différentes?
Bonjour @misterx
Les frontaliers qui font leur affiliation LAMal dans les 3 mois, chosissent l’assureur le moins cher.
Ce sont les frontaliers qui ne font pas leur affiliation dans les 3 mois qui suivent leur début de travail en Suisse qui sont affiliés d’office auprès des autres assureurs.
Le service cantonal affilie les retardataires à un assureur de la liste. Le retardataire a donc le risque d’être affilié à un assureur cher … voire très cher.
Les prestations ne sont pas diffférentes entre les assureurs LAMal frontalier. Elles sont régies par la loi LAMal.
Mais il y a de grandes différences par rapport à LAMal des résidents : Prix, franchise uniquement à 300 francs pour les frontaliers et pas de modèles alternatifs pour les frontaliers
J’ai effectivement une ristourne chez Helsana grâce au contrat famille (ma femme frontalière et mes enfants). La contrepartie, c’est que je suis le seul à disposer d’un accès au service client. Ils refusent de créer un accès supplémentaire pour ma femme sur l’application ou le site web.